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 François Marie Arouet, dit Voltaire

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ma7moud 3omar

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مُساهمةموضوع: François Marie Arouet, dit Voltaire   الجمعة فبراير 13, 2009 6:06 pm

François Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694[1] à Paris où il meurt le 30 mai 1778, est un écrivain et philosophe qui a marqué le XVIIIe siècle et qui occupe une place particulière dans la mémoire collective des Français. « On n’emprisonne pas Voltaire » dira de Gaulle en 1960 à ceux qui réclament l’inculpation de Sartre dans l’affaire du Manifeste des 121.

Symbole des Lumières, chef de file du parti philosophique, son nom reste attaché à son combat contre « l’infâme » (il invente en 1759 le slogan « écrasons l’infâme » par lequel il termine ses lettres à ses intimes), nom qu’il donne au fanatisme religieux. Il n’en finit pas de dresser la liste des malheurs et des crimes qu’il engendre, et, pour lui, il ne peut y avoir de progrès de l’humanité et de la civilisation sans tolérance. Dans ce contexte, son grand ennemi est la religion chrétienne et l’Église catholique de son temps. Ses adversaires l’accuseront de saper les bases de la religion et par là même de la monarchie et de favoriser la dépravation des mœurs.

À près de 70 ans, exilé loin de Paris dans son château de Ferney, il prend, seul, la défense des victimes de l’intolérance religieuse et de l’arbitraire dans des affaires qu’il a rendues célèbres (Calas, Sirven, chevalier de La Barre, comte de Lally) et met son immense notoriété auprès des élites éclairées de l’Europe des Lumières à leur service. C’est ce Voltaire-là, « l’homme aux Calas », le « don Quichotte des malheureux » que le peuple de Paris ovationne, à son retour dans la capitale en 1778. Il inaugure ainsi la figure de l’intellectuel engagé au service de la vérité, de la justice et de la liberté de penser.

De son œuvre littéraire, on lit aujourd'hui essentiellement ses écrits philosophiques en prose : contes et romans (Candide est son ouvrage le plus célèbre), lettres philosophiques, dictionnaire philosophique) et sa correspondance (40 000 lettres dont 15 000 retenues dans les 13 volumes de la Pléiade). Son théâtre (René Pomeau a estimé à deux millions de personnes l’affluence attirée par ses tragédies de son vivant[2]), ses poésies épiques, ses œuvres historiques, qui firent de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au XVIIIe siècle, sont aujourd’hui largement négligées ou ignorées. Peu d’écrivains ont écrit en français mieux que Voltaire : sa phrase est courte, simple, élégante, toujours précise. Son ironie — la fameuse ironie voltairienne — est mordante. L’audace, la verve, la causticité de sa prose donnent une idée de ce que devait être l’éclat de sa conversation.

Sa physionomie a souvent été dénaturée dans des intérêts de parti : Voltaire n’est pas, comme la majorité de ses contemporains, partisan de la République. Pour lui, le triomphe des Lumières passe par l’alliance avec la fraction éclairée des détenteurs du pouvoir. Son idéal reste celui d’une monarchie modérée et libérale. Il fréquente les Grands et courtise les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple. Il aime le luxe, les plaisirs de la table et de la conversation, qu’il considère, avec le théâtre comme l’une des formes les plus achevées de la vie en société. Il considère que l’aisance matérielle est pour l’écrivain la garantie de sa liberté et de son indépendance. Homme d’affaires doué, utilisant ses relations, il va acquérir une fortune considérable dans des opérations spéculatives, fortune qu’il investira ensuite en partie dans des rentes viagères sur de grands personnages. Chicanier, parfois féroce dans ses ressentiments, il s'entête dans des polémiques hargneuses mais il est aussi fidèle, dévoué et généreux avec ceux qu’il a choisi d’aimer : Thiériot, Cideville, Richelieu, d’Argental, Vauvenargues, Marmontel. De santé fragile, en proie à des affections et des malaises (fortes fièvres, coliques, extrême faiblesse) sans doute largement psychosomatiques, il brilla toujours par son énergie et sa vivacité d'esprit et vivra jusqu’à 84 ans.

Entré au Panthéon en 1791, le deuxième après Mirabeau, célébré par la IIIe République (dés 1870 à Paris un boulevard et une place portent son nom, puis un quai, une rue, un lycée, un métro…), il a nourri au XIXe siècle les passions antagonistes des adversaires et des défenseurs de la laïcité de l’État et de l’école publique, et au-delà de l’esprit des Lumières. Le mot « voltairianisme » apparaît dans le Littré de 1873 comme « esprit d'incrédulité railleuse à l'égard du christianisme ». Depuis le ralliement progressif de la droite de gouvernement à l’idéal laïque, il fait partie du patrimoine commun de la République.

Et aujourd’hui ? « L'Infâme n'est pas moins infâme qu'à la fin du XVIIIe siècle» écrit Pierre Lepape[3], « mais il a changé de costume et de masque. (…) Le rire de Voltaire, pour peu qu'on fasse l'effort minime de mettre d'autres noms, d'autres superstitions sur ses victimes, n'a rien perdu de son formidable pouvoir prophylactique. »



De Genève à Ferney

Buste de Voltaire, 1778, par Jean-Antoine Houdon (1741 - 1828)En 1755, il s'installe aux « Délices », près de Genève. Enfin, en 1758, il achète un domaine à Ferney, dans le Pays de Gex, et Tournay, en territoire français, mais sur la frontière franco-genevoise (Genève est alors un État indépendant). Il va aménager la région, bâtir, planter, semer et développer l'élevage. En compagnie de Mme Denis, sa nièce, gouvernante et compagne, il fait vivre un millier de personnes, se fait agriculteur, architecte, fabricant de montres et de bas de soie. Avec son sens de la formule, il résume l'entreprise : « Un repaire de 40 sauvages est devenu une petite ville opulente habitée par 1200 personnes utiles. » Voltaire n'est plus seulement l'homme le plus célèbre de son époque : il est devenu un mythe. De Saint-Pétersbourg à Philadelphie, on attend ses publications comme des oracles. Artistes, savants, princes, ambassadeurs ou simples curieux se rendent en pèlerinage à Ferney chez cet « aubergiste de l'Europe ».

En 1778, il revient à Paris : le peuple de la capitale l'accueille avec un tel enthousiasme que certains historiens voient dans cette journée du 30 mars « la première des journées révolutionnaires ».

Deux mois avant sa mort, le 7 avril 1778, il devient franc-maçon dans la loge parisienne des « Neuf Sœurs ». Il est possible que Voltaire ait été franc-maçon avant cette date, mais il n'en existe aucune preuve formelle.

Il meurt à Paris le 30 mai 1778. Le 28 février 1778, 4 mois avant sa mort, il déclarait dans une lettre à son secrétaire Vagnière, qui l'a pieusement conservée : « Je meurs en adorant Dieu, en aimant mes amis, en ne haïssant pas mes ennemis, en détestant la superstition. »[6]

Ses cendres sont transférées au Panthéon de Paris le 11 juillet 1791 après une cérémonie grandiose.
Par un hasard de l'Histoire, sa tombe se trouve en face de celle de Jean-Jacques Rousseau, qu'il n'aimait — et ne comprenait — guère.


Voltaire et les femmes
La vie et l’œuvre de Voltaire dévoilent une place intéressante accordée aux femmes. Plusieurs de ses pièces sont entièrement dédiées aux vies exceptionnelles des femmes (de pouvoir) de civilisations Orientales. Cette vision des femmes au pouvoir peut éclairer l’attachement de Voltaire à une femme savante comme Émilie du Châtelet.

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Les femmes dans la vie de Voltaire:Une seule femme,il l'a dit lui-même, lui avait fait perdre quelques heures dans sa jeunesse: c'était Mme de Villars. Son amitié avec Mme du Châtelet ne fit que le pousser au travail:elle avait le goût des mathématiques,il se livra avec elle à l'étude des sciences, de l'astronomie.....Ils s'enfermèrent ensemble dans une charmante vallée entre Lorraine et Champagne, au Château de Cirey et y restèrent treize ans, c'est à dire jusqu'à la mort de Mme du Châtelet. Mais il y eut pour Voltaire plus que la mort d'une compagne: il sut à ses derniers moments qu'elle aimait Jean-Francois de Saint-Lambert.( in" Voltaire à Ferney"de Eugene Noel - imprimé par Brière à Rouen -1867)
Les différentes périodes de la vie de Voltaire étaient plus ou moins rythmées par la présence des femmes. Voltaire était durant des années l’amant de Émilie du Châtelet. Puis, c’est sa nièce Marie Louise Denis qui l’accompagnait à Ferney.

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Les femmes dans son œuvre
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Œuvre
Voltaire a mené une carrière d'homme de lettres que ce soit dans le domaine de la poésie ou dans celui du théâtre. C'est d'ailleurs pour ses pièces qu'il souhaitait être reconnu de la postérité. Si aujourd'hui elles sont tombées dans l'oubli, elles ont toutefois fait partie du répertoire théâtral durant presque deux siècles. Parmi la soixantaine de pièces qu'il écrivit, l'histoire littéraire a retenu notamment Zaïre (1732), Adélaïde du Guesclin (1734), Alzire ou les Américains (1736), Mahomet ou le Fanatisme (1741), La Mérope française (1743), Sémiramis (1748), Nanine, ou le préjugé vaincu (1749), Le Duc de Foix (1752), L'Orphelin de la Chine (1755), Le Café ou l'Écossaise (1760), Tancrède (1760), Les Scythes (1767), ou encore Les Lois de Minos (1774). Les aspects exotiques de certaines pièces sont inspirés des Lettres édifiantes et curieuses dont il était un lecteur avide. Il fut du reste considéré, en son siècle, comme le successeur de Corneille et de Racine, parfois même leur triomphateur ; ses pièces eurent un immense succès, et l'auteur connut la consécration en 1778 lorsque, sur la scène de la Comédie française, son buste fut couronné de lauriers[7], devant un parterre enthousiaste.

Voltaire a collaboré quelquefois avec Rameau pour des œuvres lyriques : le projet commun le plus ambitieux (l'opéra sacré Samson) finit par être abandonné sans être représenté, condamné par la censure (1733-1736). Il y eut ensuite (1745) une comédie-ballet, La Princesse de Navarre et un opéra-ballet, Le Temple de la Gloire de l'époque où Voltaire était encore courtisan.

La correspondance de Voltaire constitue une partie importante et conséquente de sa production écrite. Sont recensées 23 000 lettres et il est considéré comme l'un des épistoliers les plus prolifiques de son siècle. Sa correspondance révèle plusieurs facettes peu connues de sa personnalité. Il entrenait de longues correspondances avec ses contemporain(e)s, telle la salonnière madame du Deffand.

Voltaire est surtout lu aujourd'hui pour ses contes. Candide, Zadig, entre autres, font partie des textes incontournables du XVIIIe siècle et occupent une place de choix au sein de la culture française.


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